FFRandonnée
Parrain de l’évènement, la Fédération Française de Randonnée Pédestre m’apporte son aide dans la recherche de sponsors et la logistique nécessaire pour la réussite de ce défi.
Par le biais de son réseau de comités départementaux, je suis en relation avec les associations affiliées pour partager avec eux l’aventure et découvrir leurs actions en faveur de l'environnement.
Grâce à ses outils numériques, j’ai pu concevoir mon itinéraire sur GR @ccess et le site MonGR, de même qu’établir un tableau de marche précis avec l’aide de leurs indispensables Topoguides.
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Objectif zéro déchet

Le zéro déchet, c’est un mode de vie et de société différent mais également une nécessité à l’heure actuelle. Nous produisons des déchets à chaque fois que nous achetons, consommons et nous déplaçons. Cependant, nous pouvons éliminer 95% des déchets de notre quotidien en changeant nos modes d’achat et en gagnant en qualité de vie. Nous devons réagir et changer nos habitudes !

 

Pour franchir le pas, il y a 3 gestes clés à fort impact servant de point de départ vers la découverte d’autres pratiques : Composter, éviter le neuf et acheter en vrac.

Les essentiels

Refuser ce dont on n’a pas besoin
Réduire sa consommation
Réutiliser ce qu’on possède déjà
Recycler ce qu’on ne peut réutiliser
Composter ses déchets organiques

Composter les biodéchets

Les biodéchets (épluchures, restes alimentaires, papier, carton, gazon, feuilles mortes…) représentent 1/3 de nos ordures ménagères, soit 32% du contenu de notre poubelle. La plupart sont alors incinérés ou enfouis provoquant ainsi diverses pollutions des sols et de l’eau, mais également en rejetant des gaz à effet de serre dans l’atmosphère de même qu’un gaspillage énergétique pour leur traitement. Une solution simple et économique permet de revaloriser ses déchets grâce au compostage. Ce processus naturel s’appuie sur la décomposition des déchets par l’action de micro-organismes vivants (bactéries, champignons, vers…) transformant nos ordures en engrais et substrat pour le potager.

La méthode la plus connue de compostage consiste à faire des tas ou des bacs dans notre jardin tout en suivant certains principes élémentaires. D’abord il faut respecter un ratio de 70% d’azote contre 30% de carbone, en alternant par exemple les couches de matières organiques suivant leur composition. Ensuite il est nécessaire d’avoir un taux d’humidité d’environ 50% en permanence, donc d’éviter les zones en plein soleil. Enfin une bonne aération avec un brassage régulier une fois par mois consent à un processus optimal. Ces recommandations vont permettre de créer un cycle idéal lors des différentes phases de décomposition (mésophile, thermophile, refroidissement, maturation et minéralisation).

Une autre solution moins contraignante et fonctionnant toute l’année, consiste au lombricompostage ou vermicompostage. Plus facile à mettre en place dans un appartement et ne produisant pas d’odeur, cette méthode repose sur l’action de vers (tigré ou rouge) qui mangent les déchets offrant par la même quelques avantages. Par ailleurs, ce procédé s’opère hors sol dans des bacs fermés sur plusieurs niveaux, où les vers vont migrer vers le haut au fur et à mesure de leur appétit. Là aussi certains conseils sont essentiels tel qu’un apport d’eau au départ, une régularisation azote/carbone, une bonne aération et surtout une température d’environ 20° car si trop de chaleur les vers meurent.

Une alternance à ces deux méthodes existe par le biais d’un compost par lactofermentation appelé Bokashi. Issus du Japon, ce processus repose sur la fermentation grâce à des bactéries (lactobacilles) et permet de réduire de 60% les émissions de gaz à effet de serre pour un résultat efficient en 3 semaines. De plus l’apport de déchets organiques est beaucoup moins strict que les autres solutions (viande, poisson, agrume…).

Trier et recycler les objets

Le recyclage consiste à prendre un produit et d’en fabriquer un autre avec la matière qui le compose suivant un cycle et un procédé propre à chaque matériau. Par exemple, on peut faire du tissu avec des bouteilles plastiques, ce qui permet de moins jeter. Evidemment, le recyclage permet d’utiliser moins de plastique et de moins polluer puisque celui-ci n’est pas jeté dans une décharge. Seulement voilà, pour qu’une matière puisse être recyclée, il faut qu’elle soit préalablement triée. Il faut savoir que 80% des ordures ménagères peuvent être recyclées et uniquement 9% des déchets plastiques dans le monde sont recyclés, contre 12% incinérés. Le recyclage permet également de limiter l’épuisement des ressources naturelles en extrayant moins de matières premières grâce à la réutilisation de ces matériaux. Par conséquent, mieux vaut réutiliser plutôt que gaspiller.

 

Il existe une multitude de logo différents sur les emballages, pas toujours faciles à comprendre et même parfois propre à chaque marque, dont voici quelques exemples :

Triman : Précise où jeter les différentes parties d’un emballage et son produit (carton, plastique, bois…).
Boucle de Moebius : Indique que l’emballage est techniquement recyclable dépendamment des infrastructures près de chez vous.
Point vert : Signifie que l’entreprise paie une contribution à l’Etat, mais en aucun cas que l’emballage est recyclable.
Poubelle barrée : Explique que le produit ne doit pas être jeté dans une poubelle classique mais déposé dans un point de collecte sélectif (piles, ampoules, déchets électroniques…).
Verre recyclable : Indique que le verre qui constitue le produit est recyclable, donc à mettre dans un container à verre.
Acier recyclable : L’acier est recyclable à 100% et peut être réutilisé. Il suffit alors de l’apporter dans une déchèterie mais pas dans une décharge.
Aluminium recyclable : Indique que le produit contient de l’aluminium. L’aluminium est 100% recyclable, infiniment, sans perte de ses qualités. Pour être sûr de faire recycler les déchets en aluminium, apportez-les directement dans une déchèterie ou un centre de tri.
PET, PEHD, PVC, PEBD, PP, PS, et autres plastiques : Ces abréviations que l’on retrouve sur de très nombreuses étiquettes correspondent aux différents types de plastiques utilisés (PET : Polyéthylène téréphtalate ; PEHD : Polyéthylène haute densité ; PVC : Polychlorure de vinyle ; PEBD : Polyéthylène basse densité ; PP : Polypropylène ; PS : Polystyrène ; autres plastiques). Il n’existe pas nécessairement de dispositif de récupération et de recyclage de ces déchets en plastique. En réalité, seuls 2 types sont recyclés : le PET (bouteilles ou bidons transparents ou colorés) et le PEHD (bouteilles ou bidons opaques) que l’on peut jeter dans la poubelle jaune.
Papier et carton recyclés : Indique dans le rectangle à droite le pourcentage de fibres issues de la récupération utilisées pour la fabrication du produit ou de l’emballage (60% ; 80% ; ou 100%).

Le meilleur déchet est celui qu’on ne produit pas

Concevoir et fabriquer des produits à usage unique dont la durée de vie est extrêmement courte et entraînant une consommation importante de ressources pour générer une quantité considérable de déchets, résulte d’une volonté industrielle et commerciale. Dans la majorité des cas ces déchets finissent dans une décharge ou bien sont incinérés, mais certains abandonnés ou rejetés dans la nature avec les conséquences que nous connaissons. Le fait de choisir des objets durables (serviette en tissu, lingettes lavables, pailles en bambou…) en l’alliant avec une démarche anti-gaspillage peut faire économiser environ 40% du budget ménager en plus de préserver notre environnement.

 

Une solution bien connue est la consigne de bouteilles en verre et l’utilisation de bocaux. Le principe est simple, contre une petite somme supplémentaire (rendue lorsque l’on ramène le contenant au commerçant) le client repart avec son produit sans payer le coût de l’emballage, réduit ainsi les déchets sauvages dans la nature et permet une économie d’eau et d’énergie (contrairement au recyclage) car le contenant peut alors être réutilisé.

 

Une autre alternative consiste à acheter ses produits en vrac avec ses propres contenants réutilisables. Des boutiques spécialisées dans la vente en vrac sont d’ores et déjà implantées dans de nombreuses villes en France grâce au Réseau Vrac comme l’épicerie Ty Vrac à Trégunc et proposent des produits aussi bien alimentaires que cosmétiques ou d’entretien. Il est également possible de supprimer les emballages jetables en s’approvisionnant au marché. Le kit indispensable pour acheter en vrac se compose d’un cabas, de sacs réutilisables en tissu, de boîtes ou de bocaux en verre.

 

Nous pouvons également faire le choix d’éviter le neuf pour les vêtements, meubles et électroménager, livres… La première piste à explorer est alors celle de l’emprunt et de la location proposés par des professionnels ou des particuliers via des plateformes spécialisées. Si ces solutions ne conviennent pas, on peut aussi privilégier l’achat d’occasion en boutiques spécialisées ou en ligne, ainsi que fabriquer soi-même ses produits d’entretien ménager et privilégier les cosmétiques solides.

Découvrez aussi les bons plans et les tutos de Claire sur Côte Waste :

C’est à toi de jouer maintenant !

Relever les 10 défis zéro déchet proposés par Jérémie Pichon et Bénédicte Moret dans leur livre Famille presque zéro déchet :

  1. Composter tous mes déchets organiques.
  2. Acheter viande et fromage avec une boîte type Tupperware ou un bocal en verre.
  3. Ne plus accepter un seul sac plastique.
  4. Faire un apéro sans aucun déchet à la maison.
  5. Acheter mon prochain vêtement d’occasion.
  6. Offrir mon prochain cadeau sans déchet.
  7. Au café, dire non au chocolat individuel et au sucre suremballé.
  8. Utiliser un “stop pub”.
  9. Organiser une fête sans vaisselle jetable : gobelets, couverts, bouteilles, serviettes.
  10. Remplacer mon gel douche par un savon sans emballage.

SOURCE : ZERO WASTE HOME / ZERO WASTE FRANCE / ZERO DECHET PAS A PAS

BEA JOHNSON
FAMILLE ZERO DECHET
CA COMMENCE PAR MOI
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